Edouard Richer 1792 – 1834

Souvestre est un grand admirateur d’Edouard Richer qu’il fréquente assidûment depuis 1828, date de son arrivée à Nantes et ce jusqu’à son départ pour la Bretagne Nord en 1832. 

Edouard nait à Noirmoutiers en 1792. Il devient orphelin à 2 ans, son père François fut tué par les vendéens.  Il a un frère aîné.

Fils d’officier, il est envoyé à La Flèche mais il est dit  nonchalant de caractère.Il va ensuite à l’école de St Cyr.

Il devient l’ami de Louis Piet naturaliste et lui-même est attaché à la direction du Cabinet d’Histoire Naturelle de Nantes. Pour l’exercice de sa fonction de naturaliste, il parcourt les cantons du département de la Loire-Inférieure.

Installé à Nantes, il écrit  sur la région nantaise.

  • « à Nantes vivait dans la maison du comte de Tollenare, cousin de Mr de Margonne chez qui le vit Mme Balzac, Edouard Richer, auteur de « La Nouvelle Jérusalem » extrait de l’article de Madeleine Ambrière : « Balzac, penseur et voyant », 1999.  Paris, Musée de Balzac collections.

Un groupe de swédenborgistes est actif à Nantes et à Paris dans les années 1830. Ils s’intéressent à  la phrénologie,  au magnétisme. Ils s’inspirent de la “Nouvelle chimie”, créée par Lavoisier in Revue encyclopédique de 1830.

Richer vit un peu en ermite sur les bords de l’Erdre à l’époque de l’arrivée sur Nantes de Souvestre en 1828. Ils font de longues promenades pendant lesquelles ils discutent longuement.

Richer est atteint de tuberculose.

Bulletin de la Société archéologique de Nantes  de 2001 par Jean Guénel

  • «Richer devient mystique après le cambriolage en 1831 de sa maison de campagne et la destruction de ses écrits. Recherches et intérêt pour le spiritisme, le magnétisme et le somnambulisme. Il demandait à la science qu’elle confirmat et justifiat le sentiment religieux. Place de l’amour qui fait naître la foi”.

Rencontre avec Louis de Tollenare représentant de la théorie de Swedenborg qui est revenu à Nantes en 1820 après un long périple qui l’a mené de Hambourg à Stockholm et au Brésil. En 1823 L.M de Tollenare est  receveur des Hôpitaux Civils de Nantes.

1822, E.Richer adhère à la Société linéenne de Paris.

Lien avec Daru: il lui annote son manuscrit.

Quand il  publie dans le Lycée Armoricain,  Richer a pour pseudonyme « Mériadec ».

Puis, aggravation de la tuberculose qui le mine et Richer  décède le 21 janvier 1834. E.Souvestre est chargé de la propagande de ses ouvrages et est optimiste sur leur portée.  Il rédige une notice biographique sur É. Richer.

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