Philippe GRASS 1801-1876


Philippe GRASS (1801-1876) sculpteur

Sculpteur alsacien et ami d’Emile Souvestre depuis leur jeunesse, le sculpteur Philippe Grass réalise plusieurs œuvres  en son honneur, soit des portraits du breton soit s’inspire de ses textes pour ses réalisations. 

Notice en cours.  M-Françoise Bastit-Lesourd, juin 2014 – 2017

GRASS Philippe

Portrait d’un inconnu et non autoportrait

BIOGRAPHIE

Sa date de naissance varie mais celle retenue pour l’épitaphe figurant sur son tombeau est celle du 1er mai 1801.
Fils de C. Schoch (1765-1832) et de L. Grass dont il peignit le portrait, Philippe Grass naît dans une famille de vignerons alsaciens très anciennement installée au Canal, hameau de la commune de Wolxheim.

  • « Selon J.L. Stoitz, viticulteur et historien du vignoble alsacien du début du XIXe siècle, “La notoriété des crus de Wolxheim atteint son point culminant vers la fin du XIXe siècle, et ajoute par ailleurs R. Muhlberger, Napoléon III s’en fait livrer par la famille de Philippe Grass, célèbre sculpteur natif de Wolxheim, restaurateur du grand portail de la cathédrale de Strasbourg et créateur, entre autres, de la statue Kléber, érigée sur la place du même nom.”

Philippe Grass se forme tout d’abord dans l’atelier du sculpteur Landolin Ohmacht, à Strasbourg

Landolin OCHMACHT sculpteur Strasbourg

Landolin OHMACHT sculpteur Strasbourg

Puis il poursuit sa formation à Paris de 1820 à 1823. La Revue alsacienne illustrée de 1906 par la plume d’Anselme Laugel apporte quelques compléments biographiques aux données déjà en ma possession. Des illustrations n’apparaissent malheureusement pas sur la version scannée en ligne .

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 GRASS et SOUVESTRE

Il entre à l’Ecole des Beaux-arts, présenté par François Joseph Bosio. Dans l’atelier de F-J. Bosio, il se lie d’amitié avec Paul-Hubert Colin qui a le même âge que lui. Alexandre, le frère aîné de Paul-Hubert étudie la peinture dans l’atelier d’Anne-Louis Girodet puis celui de Pierre-Narcisse Guérin où il côtoie Prosper Saint-Germain, cousin germain des frères Colin. Saint-Germain est l’ami d’enfance d’Emile Souvestre et peut-être se rencontrent-ils dès le premier séjour de l’écrivain breton à Paris en 1826? ou bien lors du second en 1828?

Philippe Grass débute au Salon en 1831 avec deux œuvres : “Buste d’homme”. Plâtre. Salon de 1831 et deux portraits d’hommes.

C’est l’époque pour Souvestre de son engagement dans le saint-simonisme mouvement avec lequel il prend assez vite des distances mais de cette période il gardera plusieurs amis fidèles.

Selon le rédacteur de la Revue alsacienne un dénommé Fischbach a consacré une notice à Philippe Grass et il fait mention de propos qui auraient été tenus par Souvestre lorsque  Grass fut appelé à Strasbourg:

  • Souvestre intimement lié avec notre sculpteur ne reçut pas avec beaucoup d’enthousiasme la nouvelle de cette nomination. “Prenez garde dit-il à son ami le géant vous dévorera”.
  • Fischbach ajoute tristement : “Le géant ne l’a peut être pas dévoré mais il l’a épuisé”.  

STRASBOURG

En 1834 son premier maître, Landelin Ohmacht décède le 31 mars. Il était en charge de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. La ville fait alors appel à Grass pour poursuivre le chantier et il se consacre à refaire les statues détruites par les iconoclastes révolutionnaires en s’appuyant sur des documents anciens. Il est donc revenu en Alsace en 1834.
Dans son premier numéro de l’année 1835, le journal l’Art français en province édité par un ancien étudiant en Droit devenu historien et vivant à Moulins, Achille Allier (1807-1836), insère dans ses colonnes un article d’Emile Souvestre sur sa découverte de la beauté de la cathédrale de Strasbourg à sa descente de la diligence. Serait-il allé voir son ami avant cette date et donc au cours de 1834 lorsque Grass est embauché à Strasbourg? Ce voyage n’apparaît nullement dans les différentes biographies de l’écrivain breton qui par ailleurs devient père pour la première fois en février 1834 puis une seconde fois en avril 1835.

Il est vrai que rencontrant des difficultés professionnelles à Brest où il vit avec sa famille depuis 1832, Souvestre est en recherche d’un autre poste mais selon les biographes seulement à partir de l’été 1835. Il sera embauché comme professeur de rhétorique à Mulhouse où il s’installe en janvier 1836.

Le dessinateur angevin Peter Hawke ami du couple Souvestre et saint-simonien aurait lui aussi fait un périple dans l’Est et le Nord jusqu’en Allemagne comme l’on pourrait le penser d’après des aquarelles de cathédrales de sa main mais pour lui tout comme pour Souvestre aucune trace ne vient étayer et préciser les dates de ce possible voyage. Jacques de Caso a rédigé en 2014 un article sur ces images datées de cette période de 1835 (voir article sur Peter Hawke) .
Souvestre aurait-il fait un voyage dans l’Est dans ces moments de prospection pour un nouvel emploi et en ce cas aurait rendu visite à Philippe Grass ? A ce jour cela reste une hypothèse des plus incertaines. Ce texte de Souvestre est plutôt une création, un emprunt inspiré d’un courrier de Grass ou de Hawke reçu par le breton; il est coutumier de ce type de pratique où il se met en scène dans un événement réel mais auquel il n’a jamais participé comme par exemple celui de la tempête de Keremma et où il se donne le beau rôle .

Hawke cathédrale de Strasbourg ca 1835 musée Beaux-arts Angers

Cathédrale de Strasbourg par P. Hawke ca 1835, musée des B-A Angers 49

Souvestre s’installe définitivement à la capitale en septembre 1836.

Philippe Grass possède un atelier au 16 rue de Bussy à Paris et selon l’ouvrage  Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure, et lithographie des artistes vivants exposés au Palais des Champs-Elysées publié en 1837 par la Société des artistes français, il présente  pour le  Salon de  1837 quatre médaillons de bronze dont celui de Souvestre mais également le buste en plâtre  de l’écrivain breton et aussi une sculpture inspirée d’un passage de son livre Les derniers bretons, “La petite paysanne” qui décrit la rencontre du romancier avec une fillette bretonne  jouant sur la grève avec des ossements humains.

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Magasin pittoresque, 1839, tome 7, p.121 

En 1839, la Feuille d’annonces de Morlaix dans son numéro 21, cite les artistes bretons au Salon de 1839 et mentionne également le « buste d’Emile Souvestre par Grass ».

E.Souvestre buste en bronze de Ph. Grass Musée de Morlaix. image du site LIRE ISH Lyon

E.Souvestre buste en bronze de Ph. Grass Musée de Morlaix. image du site LIRE ISH Lyon

Edouard Charton, autre grand ami de Souvestre et rédacteur en chef du journal le Magasin pittoresque, reproduit cette même année 1839 dans le tome 7, p.121, la sculpture de Philippe Grass, « la Petite paysanne bretonne ».  Cela ne peut être une des filles de l’écrivain qui servit de modèle car elles ne sont beaucoup trop jeunes à l’époque.
“La petite paysanne bretonne”, se trouvait au musée de Mulhouse selon Bénézit mais a disparu suite aux destructions lors de la guerre 1870, elle n’est donc plus répertoriée dans le fonds du musée à ce jour. Cf courrier de confirmation du conservateur du musée de Strasbourg daté de 2001. Ce courrier que j’avais reçu à l’époque est aujourd’hui démenti  en 2017 par M. Vincent Cousquer et cette “Petite bretonne” est donc visible à ce jour à Strasbourg.  

  • Par ailleurs, le musée des Beaux-arts de Strasbourg conserve toujours la très belle « Jeune Bretonne » en marbre, ainsi que deux modèles réduits en plâtre. Un troisième modèle réduit en plâtre se trouve au musée de la Chartreuse de Molsheim.( commentaire du 11 février 2017)

Anselme Laugel le rédacteur de la Revue alsacienne et du portrait littéraire de Grass évoque pourtant lui aussi la destruction de plusieurs œuvres des débuts du sculpteur lors d’un bombardement en 1870 dont “la Petite bretonne” et le buste de son ancien maître Ohmacht et Laugel indique qu’il dut consacrer ses dernières années à les reproduire. La sculpture visible à ce jour ne serait donc pas l’original.

Ph. Grass remporte une médaille de deuxième classe au Salon de 1834.

Au salon de 1839, Grass présente aussi selon les oeuvres répertoriées sur Wikipédia,  un buste en plâtre intitulé « M. Saint Germain » mais qui apparaît au catalogue de 1837. S’agirait-il de leur ami commun, le peintre Prosper Saint-Germain ?

Il fait également un portrait du poète Paul Delasalle grand ami de Souvestre qui malheureusement meurt très jeune en 1845. (Nécrologie par le bibliothécaire de Caen Georges Mancel)

Selon l’article de la Revue alsacienne, tous les ans Grass abandonnait la cathédrale de Strasbourg et revenait sur Paris où il avait conservé son atelier de jeunesse, 89 rue Vaugirard (adresse différente de celle de la rue de Bussy) et donc il y retrouvait régulièrement son ami Souvestre jusqu’au décès de ce dernier.

En 1853 ou 1854, Grass a fait un voyage en Suisse dont il a tiré l’inspiration pour une oeuvre. Les deux amis se seraient-ils vus en Suisse une dernière fois?

Villeneuve-Vaud_17_sculpture.JPG

Philippe GRASS image WIKIMEDIA

A la Suisse Nation généreuse qui accueillit et réconforta les Alsaciens réfugiés et
les évacués et blessés français de la grande guerre.  l’Alsace reconnaissante. 1914-1918″. ce marbre oeuvre du sculpteur alsacien Philippe Grass (1801-1876) a été offert a la confédération helvétique par le comité alsacien d’études et d’informations 1925. et est dans un parc à Villeneuve , canton de Vaud en Suisse.

En 1851, Philippe Grass est nommé sculpteur en titre de la cathédrale de Strasbourg où l’on peut voir plusieurs de ses œuvres.

Il est aussi l’auteur de la statue de Kléber érigée sur la place Kléber à Strasbourg.
Il exécute de nombreux portraits de notables de Strasbourg.

Emile Souvestre décède brutalement en juillet 1854 et sa famille fait appel au sculpteur alsacien pour la réalisation du buste de l’écrivain qui orne son tombeau au Père-Lachaise et dont la réalisation en marbre est présentée au Salon de 1857.

E.Souvestre marbre par Ph. Grass image site Amis et passionnés du Père Lachaise

E .Souvestre marbre par Ph. Grass image site Amis et passionnés du Père Lachaise

Plusieurs années après le décès d’Emile Souvestre, Philippe Grass présente au Salon de 1873 une statuette en bronze du breton (n°1696). Nous n’avons pas retrouvé d’image de cette œuvre à ce jour.

Grass aurait par ailleurs sculpté un médaillon de Souvestre en 1841. Ou bien s’agit-il de celui de 1837?

Madame Souvestre dans un de ses courriers mentionne un médaillon qu’elle offre en remerciement d’un service rendu à monsieur Delérot de Versailles qui fut l’ami de son époux. Ce médaillon aurait pu être reproduit à plusieurs exemplaires.

Nous n’avons pas connaissance de courriers échangés entre le sculpteur alsacien et l’écrivain breton ou après sa disparition avec sa veuve alors que les preuves de leur amitié se traduisent dans l’œuvre de Grass.

Grass est décoré de la Légion d’honneur en 1865.

Philippe Grass meurt à Strasbourg le 9 avril 1876, des suites d’une hémorragie cérébrale.
Le monument  commémoratif érigé à sa mémoire à Wolxheim, est orné d’une sculpture que l’artiste avait exécutée en 1837.

BIBLIOGRAPHIE

Cf article Wikipédia :
Bibliographie alsacienne. Revue critique des publications concernant l’Alsace…1925-1927 T.3 ; p.169 :
-Dans « L’annuaire de Bretagne » de 1897 de Sébillot et Kerviler, p.199, il est fait mention à propos du musée de Morlaix d’une sculpture de Grass (dit de Nantes = erreur), « Emile Souvestre » ; plâtre.
– Catalogue du musée de Morlaix en 1905, BM Rennes 34732 ; Sculptures : Buste d’Emile Souvestre par Grass.

– Revue alsacienne illustrée: Illustrirte elsässische rundschau; 1906

SITOGRAPHIE

Œuvre d’après Wikipédia
Tarquin l’ancien tué par Marcin. Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts. 1825.
Buste d’homme. Plâtre. Salon de 1831.
Deux portraits d’homme. Salon de 1831.
Le centaure Nessus mourant. Statue en plâtre. Salon de 1833.
Un jeune homme. Buste en plâtre. Salon de 1833.
Petite statue de femme. Salon de 1833.
Suzanne au bain. Statue en plâtre. Salon de 1834.
M. Vernes de Luze. Buste en plâtre. Salon de 1834.
Le prisonnier de Chillon. Statue en plâtre. 1835.
Kléber. Statue et bas-relief en bronze. Strasbourg (Bas Rhin), Place Kléber.
Un esclave suppliant. Statue en plâtre. Salon de 1839.
M. Schwilgué. Buste. Salon de 1839 (Plâtre). Salon de 1857 (Marbre).
M. Saint Germain. Buste en plâtre. Salon de 1839.
Icare essayant ses ailes. (Statue qui était exposée au Musée de Strasbourg et qui a été détruite par les bombardements allemands, en 1870). Statue en bronze. Salon de 1841.
Vierge immaculée. Statue en pierre. (Initialement pour l’église Saint Séverin, à Paris). 1841.
Ohmacht, statuaire. Buste en marbre. Salon de 1842.
Sabine, fille de d’Erwin de Steinbach. Statue en pierre. Strasbourg, Cathédrale Notre Dame. 1842.
Petite paysanne. Statue en marbre. (Statue  exposée au Musée de Strasbourg. Salon de 1844.
Les fils de Niobé. Groupe en plâtre. Salon de 1846.
M. Humann, ministre des finances. Buste en marbre. Salon de 1846.
M. Schutzenberger, maire de Strasbourg. Buste. Salon de 1846 (Plâtre). Salon de 1861 (Marbre).
M. Lassus, architecte. Buste en plâtre. Salon de 1846.
Le Penseur. Statue en plâtre. Salon de 1848.
Le docteur Bruch. Buste en marbre. Strasbourg, Eglise Saint Thomas. Salon de 1848.
M. R. Coze. Buste en plâtre. Salon de 1852.
La Rose des Alpes. Statue en marbre. Exposition universelle de 1855.
Dominique Villars, médecin. Buste en plâtre. Grenoble (Isère), Musée Dauphinois. 1855.
Emile Souvestre. Buste en marbre. Cimetière du Père Lachaise. Salon de 1857.
Antoine Honoré Frégier. Médaillon en bronze. 1858.
Le Jugement dernier. Strasbourg (Bas Rhin), Cathédrale Notre Dame.
M. Charles Robert, maître des requêtes. Buste en bronze. Salon de 1859.
M. Sprach, archiviste. Buste en plâtre. Salon de 1859.
Le général Reibel. Buste en plâtre. Salon de 1864.
Le docteur Stolz. Buste en marbre. Salon de 1865.
L’Amour désarmé par l’Innocence. Groupe en plâtre. Exposition universelle de 1867.
M. Schimper. Buste en plâtre. Salon de 1869.
M. Apfell. Buste en marbre.
M. Kuss, maire de Strasbourg. Buste en marbre.
Sainte Richarde. Fontaine. Andlau (Bas- Rhin). 1871.
M. Charles Robert. Buste en Bronze. Salon de 1873.
Emile Souvestre. Statuette en bronze. Salon de 1873.
Statues équestres. Strasbourg (Bas Rhin), Cathédrale Notre Dame.
Vierges de douleur. (Statues offertes par l’artiste à la ville de Wilxheim).
Erwin de Steinbach, architecte de la cathédrale de Strasbourg. Statue en pierre. Strasbourg, Cathédrale Notre Dame. 1866.
Deux bas-reliefs. (Pour le monument du Général Abbatucci). Huningue (Haut-Rhin). 1856.

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3 comments on “Philippe GRASS 1801-1876

  1. fabienromary says:

    Merci pour cette intéressante biographie.

    Je me permets juste de vous signaler que dans la rubrique “Sitographie” le lien vers le site archi-strasbourg.org a changé, voici l’url mise à jour, vous pouvez faire un lien direct dessus
    http://www.archi-wiki.org/personnalite-ohmacht_landolin-155.html

    Merci!

  2. Cousquer says:

    Bonjour,

    Pour commencer je vous remercie pour cette notice biographique de Philippe Grass, et de son lien avec Emile Souvestre.

    Je me permets cependant, de vous signaler que le médaillon que vous présentez, appartenant à la famille Muhlberger de Wolxheim, est bien une oeuvre de Grass, mais il ne s’agit pas de son autoportrait. J’ai pourtant essayé d’informer les propriétaires de cette erreur, mais cela n’a pas été pris en compte.
    La Fondation de l’OEuvre Notre-Dame conserve, avec certitude, un auto-portrait en médaillon de l’artiste, et la ressemblance n’y est absolument pas. Cela peut se vérifier également avec des portraits photographiques du statuaire…
    La Fondation de l’OND conserve aussi des exemplaires en plâtre du médaillon représentant son ami Emile Souvestre.
    Par ailleurs, le musée des Beaux-arts de Strasbourg conserve toujours la très belle “Jeune Bretonne” en marbre, ainsi que deux modèles réduits en plâtre. Un troisième modèle réduit en plâtre se trouve au musée de la Chartreuse de Molsheim.
    Pour finir, je vous indique encore que Philippe Grass est bien nommé statuaire de la cathédrale à partir de 1834.

    Cordialement,
    Vincent COUSQUER

    http://ea3400.unistra.fr/equipe/doctorants/vincent
    http://www.oeuvre-notre-dame.org/la-fondation-oeuv

    • Merci beaucoup de vos précisions. Je m’étais basée pour la disparition de la Petite bretonne” sur la réponse que j’avais reçue en 2001 du musée de Mulhouse comme quoi elle n’était plus au nombre des œuvres suite à la guerre.
      J’ai apporté la correction sur mon article et je suis contente qu’il soit possible de l’admirer à Strasbourg. J’ai aussi modifié pour le pseudo autoportrait de Grass.
      Je reste intriguée par l’absence de traces écrites de l’amitié entre Souvestre et Grass.
      cordialement,
      MF Bastit

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